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L'histoire De La Citerne Yerebatan L'une des structures historiques pompeuses d'Ýstanbul est la citerne Basilique qui se trouve au sud-ouest et auprès de la Sainte Sophie. Cette grande citerne souterraine construite par l'Empereur Byzantin Justinianus I (527-565) a tiré le nom "Le Palais Englouti", une expression à juste titre, des colonnes en marbres qui s'élevent de l'eau et qui paraissent incalculables. On utilisait avant, aux actions scientifiques et artistiques, aux affaires commerçials et juridiques une grande Basilique construite probablement à l'Epoque de la ville éternelle au IIIe ou IVe siècle après JC, au lieu de la citerne. Dans la citerne reconstruite par Ýlius après être détruite par une incendie en 476, et encore frappée d'une autre catastrophe d'incendie pendant la révolte de Nika qui avait rasé la ville en 532, il y avait une sculpture en marbre de la basilique. Les sources anciennes déterminent un vestibule découvert et détourné par des potiques avec la façade colonnée qui regarde vers la Sainte Sophie. Cette sculpture, la preuve qu'il se trouve une sculpture basannée du Prophète Suleyman, qui démontre le Prophète Suleyman sa main à sa mâchoire, regardant s'étonné la Sainte Sophie qui est plus belle que son art, est enlevée par Basilius I (867-886). On voyait le temple que le souverain d'Ýsraël, le Prophète Suleyman a fait construire à son nom à Kudüs était le plus glorieux temple du monde jusqu'à la Sainte Sophie. On dit que Basilius, au lieu de cette sculpture qui a fondu plus tard, a fait construire la sienne. D'après ce qu'on dit l'Empereur Justinianus a fait construire cette citerne en 532 pour laquelle 7.000 esclaves ont travaillé, au lieu de la grande basilique frappée de l'incendie. Donc la citerne a tiré son nom de la basilique d'Ýlius qui se trouve auprès. L'eau de la citerne basilique arrive d'Eðrikapý, de la forêt de Belgrat, à 19 km à la ville, par l'aqueduc de Maðlova 115.45 m. de longueur construite par l'Empereur Justinianus et par l'aqueduc de Valens (Bozdoðan) 971 m. de longueur construite par l'Empereur Valens en 368. Le plan de la citerne Basilique a été trouvé trouvée au début de ce siècle par les sous-mariniers allemands. Suivant ce plan, c'est une construction rectangulaire très grande, 140 m. de longueur et 70 m. de largeur. Il se trouve 336 colonnes chacune 9 m. de hauteur dans cette citerne où l'on descend par les escaliers en pierre de 52 marches. Ces colonnes érigées avec des entrebâillements de 4.80, construisent 28 x 12 rangs. Ces colonnes qui s'élevent de l'eau rappellent une forêt immense et passionne le visiteur au moment où on entre dans la citerne. Le poids du plafond de la citerne est soutenue par les colones au moyen des voûtes cruciales et des arcades sphériques. La plupart des colonnes rabbattues de granit de sortes variées de marbre et clairement ramassées par des constructions anciennes, sont formées d'une seule part et certaines sont formées de deux parts superposées. Parfois les chapiteaux de ces colonnes ont des particularités. 98 de ces chapiteaux étant corinthiens, certains sont doriques. On a réduit à étanche à l'eau les murs de 4.80 m. de largeur et le sol briquetés de la citerne les crépissant avec une couche épaisse. La citerne qui a un espace de 9.800 m2 en total, a la capacité de stoquer 100.000 tonnes de l'eau. Excepté de quelques unes angulaires ou cannelées, la plupart des colonnes de la citerne sont cylindriques. Selon ces colonnes, celles qui sont décorées avec la répétition des formes de Larmes, Branche Tombante, L'oeil de la poule, de gravure ou en relief attirent plus d'attention. Ces colonnes sont similaires de celles qui se trouvent sur l'arc de triomphe de grand Theodesius (379-395) qui correspond au IVe siècle dont on trouve ses reliefs à la place de Beyazýt de nos jour et qu'on appelait "Farum Tauri" pendant l'époque de Byzance. D'après ce qu'on dit, la cause des formes de larme c'est qu'on l'a construite à la mémoire de centaines d'esclaves qui sont morts pendant la construction de la grande Basilique et qu'elle est venue jusqu'à nos jours racontant ses drames pendant des siècles. Après la première moitié de la citerne, vers l'intérieur du mur de sud-ouest, la saillie irrégulière de 30 m. de largeur et de 40 m. de longueur s'est formée des murs maçonnés pendant les réparations des siècles récents au but de pouvoir porter le poids. 9 colonnes dans le côté le plus long et 2 colonnes dans le côté le plus étroit,en total 40, sont invisibles restant derrière ces murs. Au fond nord-ouest de la citerne, sous deux colonnes, 2 têtes de Médusa qu'on utilise comme piédestales, sont les exemples de chefs d'oeuvres de l'art de sculpture de l'époque de la ville éternelle. Il n'ya pas d'information stricte de quelles constructions ont été prises ces têtes de IVe siècle que regardent les visiteurs de la citerne avec admiration. N'ayant pas d'information écrite qui exprime qu'on les a détachées d'une construction antique de l'époque de la ville éternelle et qu'on les utilise comme piédestales des colonnes, d'autre part la vue de l'utilisation des sculptures de Médusa comme piédestales des colonnes seulement pour qu'on ait eu besoin d'elles pendant la construction de la citerne est la plus acceptable aujourd'hui. Si nous voulons faire un voyage vers les époques anciennes de l'histoire avec beaucoup de commentaires basées sur la mythologie en ce qui concerne Médusa, nous pouvons rencontrer des narrations innombrables. Selon l'une de ces narrations, Médusa est l'une de trois Gorgones qui sont les monstres féminins du monde souterrain de la mythologie greque. Seul, Médusa à la tête de serpent est celle qui est positive entre ces trois sours. Et elle a la faculté de transformer en pierre ceux qui la regardent. On suppose qu'à ces époques on utilisait les figures et les sculptures des têtes de Gorgonnes pour protéger des méchancetés les espaces spéciaux et les grandes constructions et qu'on a mis là Médusa avec le même but. D'après une autre narration, Médusa était une jeune fille qui se vantait de ses yeux noirs, ses longues cheuveux et son beau physique. Depuis long temps elle était dans l'amour de Perseus, le fils du Dieu grec s'appelé Zeus. En même temps, la déesse Athene aussi aimait Perseus et elle était jalouse de Médusa. Pour cela, elle transforma les cheuveux de Médusa en horribles serpents. Par conséquent, celui qui la regarde se transforma en pierre. Perseus qui la voit comme cela a cru que Médusa était ensorcelée et paniqué, il a décolé la tête de Médusa. Puis il aurait beaucoup de victoires transformant ses ennemis en pierre, toujours la tête de Médusa à sa main. On dit qu'après cet histoire, on a commencé à ouvrer Médusa, pour sa faculté de transformer ceux qui la regardent en pierre, sur les poignées des épées et les piédestales des colonnes à l'ancienne Byzance, vu de dos ou vu de profil. D'après une autre narration, Médusa, à cause de sa faculté de transformer ceux qui la regardent en pierre, voit sa tête soit sur l'épée de Perseus soit dans le miroir et transforme soi-même en pierre. C'est pour cela que le sculpteur a montré Médusa en trois positions selon les positions de reflets d'éclairage. 1. vu de face, celui qui se trouve à Didim. 2.vu de dos. 3. vu de profil, la sculpture portée de Didim. Continuant à attirer l'attention des gens deux énormes têtes de Médusa vu de dos et vu de profil qui sont les deux chefs d'oeuvres de la sculpture de l'époque de la ville éternelle, de ces époques jusqu'à nos jour dans la citerne Basilique, les eaux murmurent la chanson de Médusa aux gens qui promenent dans l'atmosphère mystérieuse semi-obscure de la citerne dégouttant harmonieusement. La citerne Basilique a vécu tant de réparations dès sa construction jusqu'à aujourd'hui. La première réparation de la citerne restaurée deux fois pendant l'Empire ottoman, a été réalisée par l'architect le chef Mehmet de Kayseri à l'époque d'Ahmet III (1723) en XVIIIe siècle. En XIXe siècle, la deuxième grande réparation correspond à l'époque de Sultan Abdülhamit II (1876-1909). Comme 8 colonnes qui se trouvent vers le milieu de la citerne devant les murs de nord-ouest ont échappé un danger d'être cassé pendant une construction aux années 1955-1960, on les a gelées prenant dans une couche bétone épaisse et donc elles ont perdu leurs anciennes particularités. La citerne Yerebatan qui alimentait en eau le grand palais ayant un grand espace où habitaient les empereurs et la région à l'époque de l'Empire Byzantin, avait été utilisée encore un peu de temps après la conquête d'Ýstanbul par les ottomans en 1453 et cette citerne avait alimenté les jardins du palais de Topkapý où habitaient des empereurs. La citerne qu'on comprend qu'elle n'a pas été utilisée par les ottomans qui ont installé leur propre fondation d'eau puisqu'ils préferaient l'eau de la fontaine c'est à dire l'eau courant au lieu du miroir d'eau. La citerne est restée inconnue pour les occidentaux dès le milieu de XVIe siècle, enfin aux années 1544-1550 elle est redécouverte par le promeneur P. Gyllius, un hollandais venu à Ýstanbul pour rechercher les restes byzantines et elle a été faite connaitre au monde occidental. À l'un des recherches de P. Gyllius, promenant à l'alentour de la Sainte-Sophie, quand on lui a exprimé que les anciens habitants tiraient de l'eau avec les seaux qu'ils laissaient tomber par des ronds grands trous similaires de puits qui se trovaient aux rez-de-chaussées de ces maisons, que même ils pêchaient, il a réussi d'entrer dans la citerne avec un flambeau à la main, par des escaliers en pierre qui allaient vers le sous-sol du vestibule entouré des murs d'une construction en bois qui se trouve sur une grande citerne souterraine. P. Gyllius cannotant avec beaucoup de difficultés dans la citerne, a pris ses dimensions et il a déterminé les colonnes. Gyllius qui a publié le livre de voyage dans lequel il avait écrit ce qu'il avait vu et les informations qu'il avait obtenues, a affecté beucoup de voyageurs. Par conséquent pendant des siècles tous les voyageurs qui viennent à Ýstanbul ne veulent pas partir sans voir ce glorieux chef d'oeuvre. Un autre chercheur qui fait des recherches sur la citerne Basilique, l'historien G. Ýnciciyan, parlant des conditions de XVIIIe siècle dans son oeuvre "L'histoire d'Ýstanbul", écrit pour la citerne Yerebatan: "Au sud-ouest de la Sainte Sophie, à demi-mille de distance, cette citerne qui se trouve entre les maisons a été construite par Constantius le Grand sous le grand palais et s'appelait la Basilique Kinotexna. Dans la citerne qui se remplit d'eau comme la mer en particulier en hiver, se trouvaient des poissons. On suppose que l'eau vient ici du ruisseau d'Alibeyköy par drains." Donc P. Ýnciciyan s'est trompé disant que la citerne Basilique a été construite par Constantius le Grand (324-337) comme la plupart des anciens chercheurs et historiens. "..L'écrivain Ýtalien, Edmando De Amicis, qui est venu à Ýstanbul vers la fin de XIXe siècle en 1874, dans son livre Constantinapoli (Ýstanbul) où il donne de riches informations au narrateur sur les ouvres historiques et la vie sociale de cette ville qu'il avait admirée, raconte l'air mystérieux de la citerne Yerebatan avec une langue poêtique: "Un musulman entre dans le vestibule de sa maison, descend jusqu'à la dernière marche des escaliers obscures et humides et je me trouve sous les voûtes de la citerne Basilique de Byzance, lequel d'après le peuple d'Ýstanbul on ne sait comment a-il été terminé. Les eaux verdâtres éclairés de loin en loin avec une lumière en indigo qui augmente l'horreur que l'obscurité donne, se perdent sous les voûtes noires, les murs brillent sur lesquels coulent des eaux, et démontrent partout obscurément les lignes de colonnes infinies qui ressemblent aux troncs d'arbres dans une forêt taillée." La citerne Basilique sur laquelle on met tant d'histoires est devenue un musée par la mairie d'Ýstanbul avec la République après avoir eu des réparations et elle est devenue possible de visiter. La citerne actuelle a été terminée en commençant par faire sortir 50.000 tonnes de boues en 1985 et en construisant la plate-forme de promenade en 1987 et donc elle a été devenue de nouveau possible de la visiter. La citerne Basilique a eu de nouveau un grand nettoyage et une réparation en Mai 1994 et a continué à son aventure avec les poissons comme devant. Les visiteurs de la citerne regardant les poissons qui serpentent entre les colonnes et en même temps gobelottant leurs cafés avec la musique classique qui ne cesse jamais, font un voyage mystérieux vers le profond de l'histoire. |